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PARLE-MOI DE JÉSUS Index du Forum LA BIBLIOTHÈQUE DU FORUM (prophétie, article et nouvelle) L'ESPRIT DE CAMELOT
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14/04/2007 06:41:51
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Pierre Sabourin
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Sujet du message: L'ESPRIT DE CAMELOT
L'esprit de Camelot: la négation de la sainteté, un avertissement de Lars Widerberg aux prophètes du monde charismatique

Source : http://www.blogdei.com/index.php/2007/04/11/1557

Harvestnet.or
"Car si quelqu'un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous vous avons prêché, ou si vous recevez un autre esprit que celui que vous avez reçu… vous le supportez fort bien" (2 Corinthiens 11:3-4).

Il y a une question à clarifier et à régler une fois pour toutes: il nous faut comprendre que tout chrétien peut se laisser abuser par des esprits contraires au Saint-Esprit. Tout chrétien peut choisir de se laisser berner. Bien sûr, il cesse alors d'être authentiquement chrétien, et s'il ne renonce pas à ce mauvais choix, il finit par déchoir de sa position de chrétien.

Tous les autres esprits s'opposent à l'Esprit de sainteté, c'est-à-dire au Saint-Esprit. Tous les autres esprits entrent en concurrence avec Lui et engendrent des oppositions et des divisions. Tous les autres esprits sont d'origine spirite et véhiculent de fausses révélations. Il n'est permis à aucun autre esprit, quelles que soient son origine et sa nature, de cohabiter avec le Saint-Esprit dans un espace donné. Dans le Royaume de Dieu, un seul Esprit règne.

De par sa nature même, le Sacerdoce Royal a pour rôle essentiel l'intercession. A sa manière, cette intercession amène des séparations: par exemple la capacité de discerner, de distinguer entre le bien et le mal, d'analyser, de savoir à quelle catégorie appartient telle ou telle spiritualité. La spiritualité véritable ne supporte pas de cohabiter avec les contrefaçons. A ce qui est saint, il est impossible de mélanger ou d'ajouter quoi que ce soit.

Mais aujourd'hui beaucoup renoncent inconsidérément et allègrement au Sacerdoce Royal pour s'attacher à la chevalerie, et ils reçoivent alors l'esprit de Camelot. C'est un esprit familier, un esprit émanant d'un antique château de Grande-Bretagne. Les charismatiques qui ont investi leur foi dans la Foi, et dans les "bénédictions" en tous genres, se tournent maintenant vers l'esprit de Camelot et s'enflamment pour la chevalerie. Ils deviennent chevaliers de la Table Ronde, chevaliers d'un autre roi, nommé Arthur.

Arthur, si tant est qu'il ait jamais existé, était un roi-sauveur celte du sixième siècle après Jésus-Christ. Il aurait incarné la résistance des Celtes à la domination romaine. Il habitait, dit-on, un château près de Glastonbury dans le comté de Somerset, un château que les bardes et les conteurs appelaient Camelot. Arthur a réuni autour de sa personne des hommes de courage et des mystiques, parmi lesquels il a choisi quelques chevaliers qu'il a adoubés au moyen d'une épée magique nommée Excalibur. Il existe de nombreuses versions de l'histoire du roi-guerrier, à laquelle de nouveaux éléments légendaires n'ont cessé de venir s'ajouter. William de Malmesbury et Geoffroy de Monmouth l'ont retravaillée et embellie. C'est au 11e siècle que des auteurs comme William ont commencé à mettre par écrit ces récits qui dataient du 5e et du 6e siècle.

Le 11e siècle a été celui des romans de chevalerie, des croisades, et des exploits héroïques se réclamant de Jésus-Christ. Il a été le siècle du monachisme et du mysticisme. Bernard de Clairvaux a rédigé la règle de ces moines guerriers que furent les Templiers et les Cisterciens. Ces deux ordres avaient l'obsession des choses tangibles, et ils rendaient un culte à "la Mère de Dieu" plutôt qu'au Père.

C'est à Camelot que commençait l'aventure de tous ceux qui voulaient découvrir le saint graal. Il s'agissait d'un objet, d'un réceptacle représentant l'essence même du mystère de la vie et de la mort, de la renaissance, de la sécurité éternelle. Les romans de chevalerie qui l'évoquent sont remplis de visions et de récits décrivant la quête de la clé de l'existence. C'était une quête de salut, vouée d'avance à l'échec. On y parlait de vaincre la mort en faisant alliance avec la mort. C'était la quête elle-même qu'on exaltait, et qui par elle-même donnait un sens à la vie. C'était un reniement du Sauveur, de l'unique Sauveur qui est Jésus-Christ. Cette quête s'attache constamment au merveilleux, au surnaturel. Elle fait apparaître une obsession des passions et de la puissance, au détriment de l'intégrité et de la sainteté. L'esprit de Camelot conduit à s'attacher au mystérieux, à ce qui frappe les sens, au mystère de Babylone. Sa dynamique est celle de Jézabel. Celui qui est prêt à risquer sa vie dans une quête perpétuelle qui n'aboutit jamais, voilà le héros, l'homme idéal. Mais cet idéal est une séduction qui nie l'existence d'une "vérité vraie".

Camelot est le château des illusions, des fantasmagories: c'est un symbole anti-chrétien. Il incite à accomplir des exploits humains. "Mon salut, c'est moi": voilà une déclaration anti-chrétienne. D'après la tradition occulte, le chevalier devient lui-même le graal, le réceptacle de la divinité. L'homme se prend pour un sauveur et un dieu, et croit régner sur sa propre destinée. Il refuse ainsi que le Saint-Esprit guide les hommes pour les conduire dans toute la vérité, et soit le garant de leur avenir. Oui, Camelot est le château des illusions, et il ne cesse de revêtir des formes nouvelles. Il constitue la négation de la "vérité vraie".

Arthur avait une table ronde célèbre, autour de laquelle ne se réunissaient que des hommes d'élite, des hommes renommés, triés sur le volet. Effectivement l'esprit de Camelot vous donne l'impression d'être extraordinaire, d'être promis à un destin exceptionnel. La chevalerie et son élitisme sont une épouvantable illusion. Alors que la sainteté vécue n'a rien de facultatif, nous l'avons rendue facultative, rejetant par là la destinée exceptionnelle que Dieu nous avait préparée: Il nous a en effet appelés à être un peuple Lui appartenant en propre. Nous avons le choix entre la sainteté que Dieu a préparée, et la perdition dans une alliance avec la mort. Faites votre choix aujourd'hui.

Autour de cette table ronde d'Arthur se réunissaient des chevaliers fort avisés. C'étaient des réunions "prophétiques" conduites par un esprit de divination procédant de Jézabel. Nous avons besoin de prophètes véritables rassemblés dans l'unité spirituelle, dans l'écoute attentive du Seigneur, pour entendre Sa voix. Mais Camelot interdit qu'on L'écoute et refuse d'accorder le droit de discerner. Nos "grands" prophètes se réservent le droit de répandre toutes sortes d'esprits sur les assemblées. On en a un exemple avec le Grand Prophète qui dans ce Grand Centre de la région du nord, a répandu l'esprit de Jeanne d'Arc, cette spirite lesbienne et terroriste, sur une foule vulnérable qui a alors acclamé cette "nouvelle vague dans le fleuve".

Chevaliers et généraux aspirent à la supériorité. A l'unisson avec l'esprit de Jézabel, ils répètent: "Moi, et rien que moi". Chevaliers et généraux aspirent à se faire une situation. "Faisons-nous un nom", se disent-ils. Chevaliers et généraux nient le seul Nom qui nous ait été donné: Jésus-Christ. C'est pourquoi les intercesseurs et les chrétiens "de base", sont impliqués dans une lutte aux dimensions épiques qui se livre en ces temps de la fin contre "le mystère de Babylone." Des intercesseurs se mobilisent pour des projets particuliers, pour affronter les principautés et les puissances et les neutraliser; et en tout premier lieu, l'esprit de mystère, l'esprit de Jézabel. Prendre les armes contre cet esprit demande un effort colossal. Pour arriver si possible à en délivrer la société, il faut d'abord que les chrétiens apprennent à l'éjecter de leur propre vie. Il peut en effet très bien se faire que notre vie soit contrôlée par un esprit autre que le Saint-Esprit.

La chevalerie conduit à des attitudes et des situations antichrétiennes. Richard Wagner a composé sa musique, si puissamment suggestive, sous l'influence de l'esprit de Camelot. "Parsifal" est une mise en scène extrêmement personnelle du thème du graal. Hitler avait bien compris que Wagner était le prophète suprême de l'Allemagne nazie. Il s'était senti profondément bouleversé, nous disent les historiens, par l'exaltation wagnérienne de "la fraternité des chevaliers", de ces chevaliers au sang noble et pur. Mais nous savons quel a été le résultat.

Cet homme idéal, Arthur, qui nous inspire des pensées chevaleresques, n'est qu'une illusion. L'esprit de Camelot est un esprit de camaraderie, l'esprit de l'alliance de ceux qui aspirent aux exploits et à la prospérité. Camelot, c'est l'univers des fraternités secrètes, de l'élitisme. Quand le roi d'Angleterre Edouard III a fondé l'Ordre de la Jarretière, il s'est inspiré de la chevalerie et de la quête du graal. Les Francs Maçons sont profondément et fortement enracinés dans le même terreau.

On dit qu'Arthur a été enterré dans la région de Glastonbury. Le Tor, c'est-à-dire la colline de Glastonbury, est l'Avalon d'Arthur, "l'île de verre", la porte donnant sur un autre univers. Pour les gens religieux, comme pour les occultistes et les adeptes du Nouvel Age, c'est un site sacré. Arthur repose à Avalon, dit-on, en attendant l'heure de revenir comme héros, roi, et sauveur. Avalon est un symbole antichrétien. Sans qu'on y prenne garde, Avalon communique ce message: " la mort règne sur les vivants". Sur les vivants, l'esprit de Camelot proclame la mort, et il les retranche de la vie éternelle. Quelle division que celle-là!

Les personnes royales n'ont pas du tout la même attitude que les chevaliers et les généraux. La marque du Sacerdoce Royal, c'est la pensée de Christ. C'est la douceur en même temps que la dignité. C'est la droiture et l'attachement à la vérité. C'est la sainteté. Non plus l'élitisme des Nicolaïtes, mais l'esprit de service avec la force morale qui le caractérise. Non plus le battage bruyant de Jézabel, mais l'adoration en esprit en en vérité. Non plus l'alliance avec la mort à la manière de Camelot, non plus la quête éternelle des illusions éphémères, mais la présence du Père.

Intercesseurs, réunissez-vous, formez des collèges prophétiques; attendez de recevoir une épée, une parole du Seigneur, et tranchez les liens d'âme venant de la chevalerie et de l'épée magique qui sert à réunir des initiés autour de la table ronde spirite de Camelot.

Lars Widerberg
_________________
Pharos : un phare qui éclaire dans le noir et qui guide à bont port. Gloire au seigneur Jésus notre lumière.
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14/04/2007 06:41:51
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