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30/10/2006 19:47:21
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Pierre Sabourin
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Sujet du message: LE PLAN
LE PLAN TRINITAIRE DE LA COMMUNION FRATERNELLE



PAR : Pierre Sabourin

INTRODUCTION


Ces dernières années grâce à Dieu, plusieurs églises évangéliques de mon entourage ont développé leur sensibilité à l’Esprit. Nous avons été bénis par ce renouveau, mais cela a aussi suscité beaucoup de problèmes dans les églises. Comme un adolescent qui fait son entrée dans le monde des adultes, ce ne fut pas sans difficulté. Questionnement, préjugé, inquiétude, jalousie, abus, jugement et division, furent le lot de plusieurs. Il semble que nos outres ne peuvent contenir le vin nouveau que Dieu veut nous donner (Luc 5:37) . Pour accueillir ce vin nouveau, l'Église est appelée à reconsidérer des années de tradition et à examiner leurs outres à la lumière de la parole et surtout de l’Esprit. Le plan trinitaire de la communion fraternelle donne les repères nécessaires à l’édification d’une église qui veut vivre selon l’Esprit. Ce document est un outil de référence pour le ministère apostolique et pour tous ceux qui veulent ériger une assemblée (église).



PREMIÈRE PARTIE

NÉCESSITÉ DE LA COMMUNION FRATERNELLE

1. UNE SOCIÉTÉ ÉCLATÉE


Des quêtes de toutes sortes ont conduit notre société dans plusieurs vagues migratoires qui déchirèrent le tissu social. On emploie souvent le terme « d’éclaté » pour qualifier l’état de la société d’aujourd’hui. Il y eut un temps où les rapports familiaux et communautaires étaient plus au centre de notre société. Avec la colonisation, l’industrialisation, la ville, le retour à la terre, la migration vers les villes-dortoirs, le retour à la vie rurale (maison de campagne, chalet), et la revitalisation des centres-villes, tous les rapports humains ont été bouleversés.

Ces migrations ont décentralisé et multiplié les pôles d’échange : le (les) lieu (x) de travail, la (les) résidence (s), les écoles, les centres d’achats, l’épicerie, les loisirs, les services municipaux, provinciaux et fédéraux, la (les) famille (s) et l’église. Tous ces pôles ont consolidé et amplifié l’effet d’éclatement.

L'éloignement a fait que nos relations avec les gens furent progressivement remplacées par des relations centrées sur les choses. Ainsi, nous nous sommes mis à consommer. La consommation entretient l’illusoire prétention de pouvoir nous combler. Ne le pouvant pas, elle repousse inlassablement les limites de la jouissance. Elle nous offre toujours plus beaux, plus efficaces, plus grands, plus forts, plus à la mode, plus de qualité, etc. La consommation dans notre société prend tellement de place que l’on se qualifie de « société de consommation ». Voici des termes populaires qui soulignent l’importance de la consommation dans notre société : Catalogue, menu, publicité, aubaine, vente, spéciaux, réduction, augmentation, pouvoir d’achat, salaire, crédit, récession, inflation, produit national brut, nouveauté, diversité, qualité, grève, syndicat, fête, loisirs, arts, sports, vacances, voyages, jeux, T.V., spectacle, sortie, sexe, drogue, etc.

Le fait d’être devenu une société de consommation, a contribué à la mise en place d’une multitude de lois, de codes, de règles, de procédures et de protocoles divers, pour encadrer et protéger les échanges : code d’éthique, code d’honneur, code moral, la mode, la bienséance, code du travail, code criminel, code civil, code de la route, système et règlement scolaires, systèmes religieux, règle de sécurité, code du bâtiment, la fiscalité, etc. La vie en général croule sous le poids de toutes ces directives, faisant ainsi obstacle à des relations simples.

En élevant les normes, les standards, et la qualité des choses consommées, nous avons dû, de plus en plus, faire affaire avec des spécialistes, avec lesquels nous avons surtout des échanges distants et impersonnels.

Pour consommer, il nous faut un pouvoir d’achat. L’évolution de l’économie a fait en sorte que pour avoir un pouvoir d’achat adéquat, il faut y mettre beaucoup de temps et d’énergie. Beaucoup de travail pour un peu de consommation et si peu pour le reste.

Et ce reste! Quel reste? Même nos relations avec nos proches sont centrées sur la consommation. Exemple : Cadeaux de Noël, chocolat de Pâques et de saint valentin, cadeaux des fêtes des Mères et des pères, etc. Si ce n’est pas pour un échange de cadeaux que l’on se réunit en dehors du travail, c’est pour boire, pour manger, pour voyager, pour des loisirs, etc. Ainsi, l’occasion et le cadre de nos échanges fraternels furent détournés au profit de la consommation.

Une société sans vraie communion fraternelle devient catalyseur des problèmes de notre société : la solitude, le travail au noir, la pauvreté, le banditisme, la fraude, la mendicité, la marginalité, l’extrémisme, l'abus sexuel, l’alcoolisme, la drogue, la violence ou encore le suicide. Pour pallier à cela, nous avons développé toute une panoplie de services sociaux spécialisés.

Ce système relationnel, prédominé par des relations avec des spécialistes, n'est sûrement pas sans liens avec le désengagement socialement et son lot d’indifférence, d’insouciance et d’apathie qui marque notre société. Pour pallier à la situation, nous pouvons remarquer que notre société s’est tournée vers le bénévolat. C'est un effort louable vers la bonne direction, mais ça reste une autre forme de spécialisation qui entretient encore cette distance dans nos relations avec autrui.

RÉSUMÉ

Notre société est éclatée. Cela a permis l’émergence d’une société de consommation. Les mécanismes de la consommation, nous ont de façon insidieuse emberlificotée dans cette quête de jouissance éphémère. Nos rapports avec autrui se limitent trop souvent à des rapports liés au système de consommation. Une dépendance malsaine s’est établie face à l’élite de notre société. Nous avons développé une indifférence et une apathie vis-à-vis nos responsabilités communautaires. On n’a presque plus de temps, d’énergie, et de ressource pour la communion fraternelle. La complexité de nos rapports nous entraîne surtout dans des relations superficielles. Et enfin, dans ce contexte nous sommes encouragés à abandonner les faibles, et les démunis à leur sort, espérant que les ressources sociales combleront leurs besoins.

LA QUESTION

Nous comme chrétiens, malgré cette situation sociale, pouvons-nous encore aujourd’hui aspirer à la communion fraternelle, offrir à nos bien-aimés un milieu stable où l’on pratique l’engagement, la fidélité, l’égalité et l’équité; où l’une des principales préoccupations est d’entretenir des liens communautaires étroits? Sommes-nous pris dans un train en marche, duquel on ne peut descendre? Voulons-nous rester prisonniers de ce siècle présent? La prière de Jésus ne trouvera-t-elle pas un jour son accomplissement? « Je prie pour que tous soient un, Père, qu’ils soient unis à nous, comme toi tu es en moi et moi en toi, qu’ils soient un pour que le monde croie que tu m’as envoyé, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un : moi en eux et toi en moi, pour qu’ils soient parfaitement un et que le monde reconnaisse que tu m’as envoyé et que tu les aimes comme tu m’aimes.» (Jn 17/21-25)


2. LA VÉRITÉ SUR LA COMMUNION FRATERNELLE[b/]

Le corps de Christ est appelé à rechercher une communion fraternelle à l’image de celle qu’il y a dans la fraternité divine (la trinité). Cette image nous est révélée au travers des rapports étroits avec la parole de Dieu, le Saint-Esprit et les épîtres vivantes que sont les frères dans la foi; et cela, dans le cadre de la communion fraternelle de l’église. Le caractère qualitatif et quantitatif de ces rapports, rend proportionnellement efficiente la dynamique de la révélation divine. Plus ces rapports sont étroits, plus l’image de Dieu est révélée. Plus l’image de Dieu est révélée, plus nous pouvons nous y conformer. Plus nous nous y conformons plus Dieu se manifeste. Plus Dieu se manifeste, plus il est glorifié. L’appel de Dieu, est que nous soyons unis comme dans la trinité divine : Père, Saint-Esprit et Jésus le fils. L’unité ne peut se former que sur la base d’un assentiment doctrinal ou d’une forme de culte. L’unité est engendrée par un amour inspiré par Jésus qui s’est donné pour nous. L’action de son amour dans nos vies, suscite en nous, le don de soi, l’engagement et cela jusqu’à faire corps avec nos frères dans la foi. Sous la conduite de Jésus, la recherche de cet amour nous amènera à une réelle unité dans la communion fraternelle du corps du Christ. Dans cette quête, la doctrine, le culte et ses structures trouveront leur vrai sens et leur vraie place.


[b]3. LA SIGNATURE DE DIEU


Avant d’aller plus loin, je veux souligner un aspect fondamental à l’organisation de la communion fraternelle. Lorsque Dieu créa l’univers, il le fit selon un ordre bien précis. Nous retrouvons la marque de cet ordre dans l’organisation tripartite des systèmes de l’univers. Les trois états de la matière : gaz, liquide, solide. Les trois dimensions de la matière : hauteur, longueur, profondeur. Les trois dimensions de l’espace-temps : passé, présent, et le futur. Les trois éléments d’un atome : neutron, proton et l’électron. Les trois couleurs primaires de la lumière; rouge, vert, et bleu. La terre est la troisième planète du système solaire. La terre, le soleil et la lune forment un trio. Les trois fils de Noé, ceux-là mêmes qui par leurs descendants repeuplèrent la terre : Sem, Cham et Japhet. Les trois patriarches du peuple d’Israël : Abraham, Isaac et Jacob. Les trois apôtres principaux de Jésus : Jacques, Pierre et Jean (Galates 2:9 ). La corde à trois fils de l’Ecclésiaste 4/12. Jésus est ressuscité le troisième jour. Jésus est le chemin, la vérité et la vie (Jean 14:6 ). L’être humain est constitué de trois parties : le corps, l’âme et l’esprit (1 Thessalonic 5:23). Une famille est constituée de trois membres : du père, de la mère et de l’enfant. Et Dieu, d’où nous sommes issus, est aussi une famille de trois membres : le Père, le Saint-Esprit et le Fils.

Cet ordre que je nomme « le plan trinitaire », est le devis, l’infrastructure, le moule de Dieu de tout ce qui est. C’est l’A.D.N. de l’univers. Dans ce plan nous retrouvons les fondations de la communion fraternelle : le chemin, la vérité et la vie. C’est un plan équilibré et cohérent qui permet l’épanouissement en unité et harmonie de chaque :

Individu : (corps âme esprit)
Famille : (père mère enfant)
Église : (ancien diacre membre)



DEUXIÈME PARTIE

LE PLAN TRINITAIRE

INTRODUCTION


Une communion fraternelle (l’église) s’organise autour d’un projet de vie communautaire. C’est un cadre de principes, de politiques, de stratégies, de procédures et de directives qui procèdent du plan divin. Cela encadre et oriente la communion fraternelle (la vie de l’église). Le projet de vie communautaire se structure autour d’un cadre tripartite.

1. Le corps de la communion fraternelle : Cadre fonctionnel et décisionnel

2. L’âme de la communion fraternelle : Les attitudes communales

3. L’esprit de la communion fraternelle : L’intervention de Dieu


1. LE CORPS : CADRE FONCTIONNEL ET DÉCISIONNEL

A. PRINCIPE DE L’ESPACE VITAL


Lorsque Néhémie a réorganisé la peuple d’Israël, il était évident que malgré la présence du temple cela devait se passer par la reconstruction de la muraille. La présence de la muraille à cette époque, donnait à la communauté, un espace vital nécessaire à leurs activités et à l’épanouissement de la communion fraternelle. Aujourd’hui la muraille n’est plus nécessaire, mais nous avons encore besoin d’un espace vital pour la communion fraternelle. C’est comme l’utérus pour l’ovule et le sperme, comme une terre fertile pour la semence, comme la famille pour un enfant. L’action communautaire est favorisée par la proximité des membres d’une même communauté. C’est de cette proximité que peut naître une vraie communion fraternelle.

Voici d’autres exemples dans la bible où est appliqué le principe de l’espace vital : Adam et Ève dans le jardin d'Éden, Moïse et le campement du peuple d’Israël dans le désert, le peuple d’Israël et la terre promise, Éli et Samuel, Élie et Élisée, Jésus et les disciples (Luc 8:1), les apôtres et l’église, et Paul et son ministère.

Politique : Rechercher et préserver un espace vital comme milieu propice au développement d’une communion fraternelle.

Stratégie : Rechercher la présence des frères et des sœurs dans le Seigneur à travers le service, le travail, les loisirs, dans toutes les activités de la vie.

Directive : L’église comme concept fondé sur un lieu de rassemblement religieux et son culte doit être dépassé. L’église doit être considéré comme un espace relationnel où toutes les activités humaines sont des supports pour la communion et le culte. Le culte se fait au milieu de l’activité humaine là où deux ou plus sont réunis en son nom.

B. PRINCIPE DU RÉSEAU RELATIONNEL

Lorsque l’on s’approche les uns des autres, des relations s’installent et se développent. Ensuite d’autres relations se greffent aux premières, et puis d’autres pour enfin constituer un réseau. Le développement relationnel en réseau est un mécanisme vital de l’action communautaire. C’est ce qui lui permet de s’épanouir et de se répandre.

Politique : L’effort communautaire doit s’imbriquer dans les réseaux relationnels.

Stratégie : Dans toutes relations, interventions, actions ou projets, il faut considérer, respecter et protéger ces réseaux. Il est le moteur le plus important de l’évangélisation.


C. PRINCIPE DE L’ORDRE COMMUNAUTAIRE (le moule trinitaire)

Avec l’éclatement social, on a perdu de vue l’objectif de la communauté ainsi que sa structure. Comme le corps humain où tous ses réseaux sont là d’amener ce qui est nécessaire à la vie de chaque cellule, de même la cellule familiale devrait être au centre de l’activité communautaire. La famille est le cœur d’une grande chaîne de reproduction qu’est la communauté. La famille est le modèle et le moule de Dieu pour reproduire sa vie dans chaque individu. Pour préserver la place de la famille dans la communauté et s’assurer que le plan de reproduction soit cohérent d’un bout à l’autre de la chaîne, Dieu a mis en place une chaîne d’autorité déléguée. Le leadership de Dieu le Père fût délégué à Jésus son Fils pour qu’Il soit le Chef de l’Église. Ensuite, Jésus délègue son leadership au chef de famille. Et enfin, le chef de famille délègue son leadership aux leaders communautaires (anciens). (1 Corinthiens 11:3, Éphésiens 5:21-24)

Politique : La famille est la structure fondamentale de l’activité communautaire.

Procédure : Reconnaître l’autorité du chef de famille dans et sur la communauté.

Directive : Établir un conseil des chefs de famille pour veiller de la part de Dieu sur la vie de l’église.



D. PRINCIPE DU SERVICE GLOBAL (la trinité des besoins)

Chaque individu a des besoins relatifs à son corps, son âme et son esprit. La famille aidée de la communauté (la famille élargie) est le cadre établi par Dieu pour rencontrer ses besoins.

Politique : L'individu, la famille et la communauté sont appelés à s'engager dans un service global. Les besoins du corps, de l’âme et de l’esprit sont aussi importants l'un que l'autre.

Stratégie : Tous ensemble, en communauté, coopèrent à se donner des services nécessaires à rencontrer ses besoins.


CONCLUSION

Avec un espace vital, un réseau relationnel fondé sur des rapports étroits, une structure relationnelle fondée sur le chef de famille, un leadership fondé sur l’exemple, le conseil et la soumission volontaire, et un engagement global les uns envers les autres, nous avons un milieu propice à l’épanouissement de la communion fraternelle (l’église).


2. L’ÂME : LES ATTITUDES COMMUNALES

INTRODUCTION


L’espace vital a besoin d’attitudes pour appuyer l’effort communal. L’amour est à la base de toutes nos attitudes et toutes ces attitudes sont essentielles à la vie communautaire. Mais il y a des attitudes plus spécifiques par lesquelles procède la communion fraternelle.


A. PRINCIPE DES RELATIONS DE CŒUR

La vie en Dieu ne peut se limiter qu’à des rapports de services qui restent distants et impersonnels. La vie c’est de connaître Dieu et ensuite de le faire connaître. Cela implique des relations étroites, des relations de cœur avec Dieu et ensuite avec autrui. Ces relations de cœur sont la force vitale du réseau relationnel.

Politique : Amener la communion au niveau des relations de cœur.

Stratégie : - Dans nos rapports avec autrui et surtout avec nos frères dans la foi, recherchons à ouvrir nos cœurs pour qu’ils nous connaissent vraiment, afin de faire connaître Christ en nous et de connaître Christ en eux.

N.B. : Les relations de cœur ainsi que le réseau relationnel sont les principaux outils de Dieu pour éviter les abus dans la communion et susciter la sanctification. (Philippiens 2:1-2, Philippiens 1:9-11, 1 Jean 1:5-7)


B. PRINCIPE DE L’ENGAGEMENT

L’engagement est la principale attitude par laquelle procède l’effort communautaire. Pour que l’engagement ait le caractère et l’envergure souhaité par Dieu, il faut avoir comme perspective la vie éternelle. Notre attachement au royaume de Dieu nous permet de nous détacher des choses de ce monde et de nous engager comme Christ, dans le don de soi. Nous pourrons ainsi nous mettre au service de Dieu auprès de nos frères et du monde.

L’engagement procède par le contentement, la bienveillance et la générosité. Le contentement fournit les ressources nécessaires à la communion. La bienveillance consiste à être alerte face aux besoins d’autrui. Et la générosité représente l’envergure qu’a notre engagement.

Politique : Les membres de la communauté sont appelés au don de soi à l’exemple de Christ.

Stratégie : Promouvoir surtout par l’exemple; le contentement, la bienveillance et la générosité dirigés par le St Esprit.


C. PRINCIPE DE L’ÉQUITÉ

Sur la base de quelle mesure pouvons-nous établir notre engagement ? La parole nous invite à pratiquer le principe de l’équité dans notre engagement envers autrui. L’équité c’est la recherche de l’équilibre sans se mettre dans la détresse. Il reste à déterminer quel est le seuil de la détresse. Selon l’apôtre Paul, Dieu pourrait nous demander de nous contenter de la nourriture et du vêtement (1 Timothée 6:7-9, 2 Corinthiens 8:12-15).

Politique : Recherche de l’équité comme référence à l’engagement.

Stratégie : Mettre en place des mécanismes d’échange qui favorise l’équité.

Procédure : Ces mécanismes doivent s’intégrer dans le réseau relationnel.

Directive : Ce qui est important c’est de garder notre cœur ouvert aux besoins d’autrui et ensuite laisser le Saint-Esprit nous diriger dans notre générosité.

N.B. : Si l’on se libère des influences du système de consommation et que l’on se souvienne que le vrai temple c’est nous et non ceux fait de main d’homme; alors nous aurons ce qu’il faut pour la communion fraternelle.

Conclusion : L’amour est plus qu’un sentiment. L’amour c’est agir. Pour agir sagement il faut connaître. Pour connaître il faut s’approcher, s’approcher jusqu’à être uni, afin que l’amour soit engendré dans sa plénitude. C’est à cet amour que tous verront que nous sommes ses disciples. Plus concrètement, un amour inspiré par Dieu recherche : à être hospitalier, à se confesser les uns aux autres, à pleurer avec celui qui pleure, à se réjouir avec celui qui est dans la joie, à porter et à se supporter réciproquement, à partager ses ressources de façon équitable avec les démunis; vivre ensemble en église. Dans cette perspective, la communion fraternelle devient exigeante et humainement impossible. En route Dieu nous donnera tout ce qui contribue à l’épanouissement de cette communion. Pour y arriver les dons de l’Esprit nous seront nécessaires. Ils se développeront en nous si nous les recherchons. Et enfin, le fruit de l’Esprit sera manifesté et Dieu sera glorifié.


3. L’ESPRIT : L’INTERVENTION DIVINE

INTRODUCTION


La communion fraternelle n’est pas faite seulement de structures et d’attitudes. Il faut considérer que c’est pour Dieu, par Dieu et en Dieu que la communion fraternelle (l’Église) trouve son épanouissement. Dieu en est la source, l’être et le mouvement. Cela nous amène tous et chacun à vivre pour, par et en Dieu et cela en relation avec autrui, la famille et la communauté. Cette relation étroite avec Dieu est établie, entretenue, et préservée par son intervention.


A. PRINCIPE DE LA SOURCE DE LA VIE

Lorsque nous sommes devenus croyants, on devrait être né à une vie nouvelle; une vie dominée par notre relation avec Dieu. Cette relation est marquée, par le fait que Dieu ne nous est pas visible. Guidé par la Parole, Dieu communique avec nous par son Esprit qui a fait résidence en nous. Ainsi par la pensée dans notre être intérieur, nous échangeons avec lui. Cet échange individualisé devrait être la principale intervention de Dieu consciente dans nos vies. C’est par ce lien que Dieu dirige notre vie, comme individu et en communauté. C’est par ce pôle que Dieu rend cohérent toutes les dimensions de la vie. En communauté notre relation personnelle avec Dieu devient une source de vie à travers le réseau relationnel.

Politique : Voir à ce que la communauté devienne une source de vie divine.

Stratégie : Voir à ce que chaque individu s’épanouisse dans sa relation avec Dieu.

Procédure : Mettre cette tâche comme objectif principal de toute l’activité communautaire.


Avertissement solennel :

Ce principe est la pierre angulaire du plan trinitaire. L’Église ne peut être le fruit d’une organisation humaine mais un fruit de l’Esprit. Comme vous pouvez le remarquer ce plan est assez dépouiller. Je ne dis pas vraiment quoi faire. Jésus a fait de même avec les disciples. Il a donné un modèle général et après il a dit que le St- Esprit les conduirait dans toute la vérité. Aujourd’hui on peut penser que l’on a le tout et que nous avons plus besoin du St Esprit ; ou encore que seul des initiés, une élite comprend et que les autres doivent s’y assujettir. Le chemin est révélé à tous les siens jusqu’au plus petit par le St Esprit. Toute intervention dirigiste entrave la révélation et l’action de Dieu. Attention dirigeant, Dieu est bon et patient mais il est aussi juste. Dans le passé, Dieu permit à des structures d’être des tuteurs pour les premiers balbutiements de la vie de l’Esprit. Maintenant que cette vie veut devenir adulte ne la retenez pas car vous risquez d’être écarté de son plan d’une façon ou d’une autre, personnellement ou en église.


B. PRINCIPE DE L’ENCADREMENT SPIRITUEL

Notre relation étroite avec Dieu, est établie, entretenue et préservée par son intervention à travers des ministères spirituels.
Ils sont des fonctions clef de l’intervention de Dieu dans la communion fraternelle. La mise au monde de la communion fraternelle se fait par l’entremise de l’apôtre. Le prophète sert de guide en confirmant le présent et en annonçant l’avenir. L’évangéliste c’est celui qui appelle le monde à la communion. Le pasteur enseignant, c’est celui qui entretient et consolide la communion par l’enseignement et son conseil. (C’est le ministère qui contrairement à ce que l’on pense, est le moins connu et compris. Car il est surtout connu en dehors d’un contexte communautaire.) Le gouvernant ou le président, c’est celui qui par mandat, administre, coordonne, en partie ou globalement les activités de la communauté. Le ministère qui a pour fonction de secourir, aider, seconder, c’est celui qui est en première ligne sur tous les fronts. C’est ce ministère qui concrétise le plus l’action communautaire. (1 Corinthiens 12:28, 1 Corinthiens 12:7-11, Éphésiens 4:11-12 )

Politique : Dieu doit être la source, l’être et le mouvement, de la communion fraternelle.

Stratégie : Permettre à Dieu d’intervenir à travers tous les dons et les ministères spirituels dans le cadre de la communion fraternelle.

Directive : Faire la distinction entre un leadership communautaire (ancien et diacre) et un ministère. Un ministère c’est une fonction donnée par Dieu à un leader pour le mettre au service de l’assemblée. Chaque chef de famille est appelé à être ancien et à manifesté un de ses dons.


C. PRINCIPE DE L’ADMINISTRATEUR MODÈLE

L'ancien comme le diacre avec ou sans charge de ministère, ne peuvent être dirigistes dans l'encadrement de la vie communautaire(1 Pierre 5:1-5). Toutes directions, concernant l'ensemble de la communauté, doivent être examinées et approuvées par l’ensemble des chefs de famille. Les Anciens et les diacres sont reconnus sur la base de leur notoriété (1 Timothée 3:1-13) et c'est sur cette base qu'ils influent par leur exemple et leurs conseils, et qui nous interpelle à une soumission volontaire. Cette approche donne un milieu favorable à l'éclosion d'une foi saine et vivante et donne toute la latitude nécessaire à la vie de l'Esprit.

Remarque : souvent, on court-circuite la délégation du leadership par un contrôle d’une institution religieuse à travers le ministère dite pastorale. Je souligne « dit pastoral », car en fait c’est souvent un ministère d’apôtre qui sous l’appellation de pasteur garde sous tutelle une communauté au nom d’une dénomination. Ils agissent comme des parents qui couvent trop leurs enfants, les empêchant ainsi de devenir adultes.


Politique : Pour préserver la royauté de Christ sur son église, repoussons le dirigisme au sein de notre communion.

Stratégie : Toutes directions doivent être proposées afin d'être examinées et approuvées. La soumission doit se faire sur une base volontaire et réserver à l'accomplissement de la volonté de Dieu. (Dieu à laissé libre choix à Adam et Ève)

Directive : Assurez-vous de bien connaître ceux que vous reconnaissez comme ancien et ministre! Il faut qu’ils soient des modèles de vie pour la communauté et remplis de l'Esprit. Ces leaders ne sont pas nommés à vie, ils doivent resté dans les normes de 1 Timothée 3:1-13. Aussi, soyez assez proche de Dieu pour reconnaître sa volonté afin de ne pas être entraîné hors de ses voix.


D. PRINCIPE DE L’UNITÉ

Tous ceux qui ont reçu l’Esprit de Dieu ont la pensée de Christ. Sous sa gouverne, comme seul chef de son Église son corps, nous pouvons marcher uni. "L'homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n'est lui-même jugé par personne. Car Qui a connu la pensée du Seigneur, Pour l'instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ". (1 Corinthiens 2:15-16) Là où deux ou trois sont réunis en son nom, Dieu est au milieu d’eux (Matthieu 18:20 ). C’est dans la communion fraternelle que Dieu révèle sa plénitude. Tous ensemble nous formons un corps par lequel il se meut et œuvre sur terre. Tous ensemble nous sommes la demeure où il habite.(Éphésiens 2:22 )


Politique : Rechercher l’unité en Christ dans nos rapports avec nos frères dans la foi.

Stratégie : Être soumis les uns aux autres sous la gouverne de Christ.

Directive : Devant un litige, attendre d’être en accord. L’Esprit créera l’unité!(1 Corinthiens 1:10)


E. PRINCIPE DE L’UNITÉ TRINITAIRE

Notre unité est à l'image de notre Dieu trinitaire. Cette unité trinitaire se retrouve autant dans l’individu, la famille que dans la communauté. Dans l’individu, le plan trinitaire est présent en nous par le corps, l'âme et l'esprit qui forment chacun de nous. Dans la famille, nous le retrouvons dans sa structure par le père, la mère et les enfants. Enfin, dans la communauté elle s'exprime par les anciens, les diacres, et les membres. L'unité trinitaire implique aussi l'unité de ses ensembles tripartites : l’unité entre la vie individuelle, la vie familiale et la vie communautaire en église (la familiale élargie). Je crois que plus nous nous rapprocherons de cette unité trinitaire, plus Dieu libérera sa gloire. Réjouissez-vous dans l’espérance, mais aspirez de tout votre cœur à son accomplissement, car je crois que le jour où l’Église atteindra cette unité, le retour de Jésus ne sera pas loin.

Politique : Développer conjointement et en unité toutes les dimensions de la vie communautaire

Stratégies : Voir à l’épanouissement de l’individu : corps, âme et esprit dans la famille et la communauté. Voir à l’épanouissement de la famille : père, mère et enfant dans la communauté. Voir à l’épanouissement de la communauté : ancien, diacre et membre pour la famille, par la famille et en famille au profit de chaque frère et sœur dans le Seigneur.



CONCLUSION

Lorsque Néhémie eut fini de reconstruire la muraille, de rétablir les bonnes attitudes et la bonne communion à tous les niveaux, il a ouvert les portes. (Néh 7 :1-3)

Le témoignage de l’église ne se fait pas seulement par l’entremise des individus, mais aussi par l’église en communauté. Jésus dit : ¨Aimez-vous les uns les autres. Il faut que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés. Si vous vous aimez les uns les autres, alors tous sauront que vous êtes mes disciples¨. (Jean 13/34-35) Les portes ouvertes de Néhémie nous parlent d’une communauté qui est prête et cela en unité à manifester la gloire de Dieu.



Là où deux ou trois sont réunis en son nom, Dieu est au milieu d’eux (Matthieu 18:20 ). C’est dans la communion fraternelle que Dieu révèle sa plénitude. Tous ensemble nous formons un corps par lequel il se meut et œuvre sur terre. Tous ensemble nous sommes la demeure où il habite.(Éphésiens 2:22 )


TROISIÈME PARTIE

L’EXEMPLE


Voici comment les frères du début de l’histoire de l’Église vivaient la communion fraternelle :

- ¨Un grand nombre d'entre eux acceptèrent les paroles de Pierre et furent baptisés. Ce jour-là, environ trois mille personnes s'ajoutèrent au groupe des croyants. Tous s'appliquaient fidèlement à écouter l'enseignement que donnaient les apôtres, à vivre dans la communion fraternelle, à prendre part aux repas communs et à participer aux prières. Chacun ressentait de la crainte, car Dieu accomplissait beaucoup de prodiges et de miracles par l'intermédiaire des apôtres. Tous les croyants étaient unis et partageaient entre eux tout ce qu'ils possédaient. Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens et répartissaient l'argent ainsi obtenu entre tous, en tenant compte des besoins de chacun. Chaque jour, régulièrement, ils se réunissaient dans le temple, ils prenaient leurs repas ensemble dans leurs maisons et mangeaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur. Ils louaient Dieu et ils étaient estimés par tout le monde. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à leur groupe ceux qu'il amenait au salut¨. (Actes 2:41-47)

-¨Le groupe des croyants était parfaitement uni, de cœur et d'âme. Aucun d'eux ne disait que ses biens étaient à lui seul, mais, entre eux, tout ce qu'ils avaient était propriété commune. C'est avec une grande puissance que les apôtres rendaient témoignage à la résurrection du Seigneur Jésus et Dieu leur accordait à tous d'abondantes bénédictions. Personne parmi eux ne manquait du nécessaire. En effet, tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, apportaient la somme produite par cette vente et la remettaient aux apôtres ; on distribuait ensuite l'argent à chacun selon ses besoins. Par exemple, Joseph, un lévite né à Chypre, que les apôtres surnommaient Barnabas ce qui signifie "l'homme qui encourage", vendit un champ qu'il possédait, apporta l'argent et le remit aux apôtres¨. (Actes 4:32-37)

- Celui qui déclare demeurer uni à lui doit vivre comme Jésus a vécu. (1 Jean 2:6)

- Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres. Il faut que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés. (Jean 13:34)

- Je prie pour que tous soient un. Père, qu'ils soient unis à nous, comme toi tu es uni à moi et moi à toi. Qu'ils soient un pour que le monde croie que tu m'as envoyé ! Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme toi et moi nous sommes un. Je vis en eux, tu vis en moi; c'est ainsi qu'ils pourront être parfaitement un, afin que le monde reconnaisse que tu m'as envoyé et que tu les aimes comme tu m'aimes. (Jean 17:21-23 BFC)



ÉPILOGUE

Le plan trinitaire de la communion fraternelle en église est plus qu’un survol des points dominants de la vie communautaire, il jette un regard nouveau sur la vie dans son ensemble. C’est une introduction au plan trinitaire, qui est essentiellement un système de rangement qui permet de façon cohérente, à chaque élément de notre vie de trouver sa source, son mouvement et son accomplissement. Ce système envoie un nouvel éclairage sur la parole de Dieu. Je crois qu’il est la clef qui nous conduira à la plénitude, comme individu et en église.

J’aspire à voir l’épouse de Christ (l’Église) dans toute sa beauté, pure, sans défaut, sans tache ni ride ni aucune imperfection.

Merci seigneur pour ta lumière, car sans cela rien n’aurait été.

Que Dieu bénisse le ministère apostolique !



- ¨le Christ a aimé l'Église jusqu'à donner sa vie pour elle. Il a voulu ainsi rendre l'Église digne d'être à Dieu, après l'avoir purifiée par l'eau et par la parole ; il a voulu se présenter à lui-même l'Église dans toute sa beauté, pure et sans défaut, sans tache ni ride ni aucune autre imperfection. ¨
(Éphésiens 5:25-27)

¨Par sa divine puissance, le Seigneur nous a donné tout ce qui nous est nécessaire pour vivre dans l'attachement à Dieu ; il nous a fait connaître celui qui nous a appelés à participer à sa propre gloire et à son œuvre merveilleuse. C'est ainsi qu'il nous a accordé les biens si précieux et si importants qu'il avait promis, afin qu'en les recevant vous puissiez échapper aux désirs destructeurs qui règnent dans le monde et participer à la nature divine. Pour cette raison même, faites tous vos efforts pour ajouter à votre foi la bonne conduite et à la bonne conduite la vraie connaissance de Dieu ; à la connaissance ajoutez la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la persévérance et à la persévérance l'attachement à Dieu ; enfin, à l'attachement à Dieu ajoutez l'affection fraternelle et à l'affection fraternelle l'amour. Si vous avez ces qualités et si vous les développez, elles vous rendront actifs et vous feront progresser dans la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ. Mais celui qui ne les possède pas a la vue si courte qu'il est comme aveugle ; il oublie qu'il a été purifié de ses péchés d'autrefois. C'est pourquoi, frères, efforcez-vous encore plus de prendre au sérieux l'appel que Dieu vous a adressé et le choix qu'il a fait de vous ; car, en faisant cela, vous ne tomberez jamais dans le mal. C'est ainsi que vous sera largement accordé le droit d'entrer dans le Royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Voilà pourquoi je vous rappellerai toujours ces choses, bien que vous les connaissiez déjà et que vous restiez fermement attachés à la vérité que vous avez reçue¨. (2 Pierre 1:3-12)

¨Selon le don que Dieu m'a accordé, j'ai travaillé comme un bon entrepreneur et posé les fondations. Maintenant, un autre bâtit dessus. Mais il faut que chacun prenne garde à la manière dont il bâtit. Car les fondations sont déjà en place dans la personne de Jésus-Christ, et nul ne peut en poser d'autres. Certains utiliseront de l'or, de l'argent ou des pierres précieuses pour bâtir sur ces fondations ; d'autres utiliseront du bois, du foin ou de la paille. Mais la qualité de l'ouvrage de chacun sera clairement révélée au jour du Jugement. En effet, ce jour se manifestera par le feu, et le feu éprouvera l'ouvrage de chacun pour montrer ce qu'il vaut. Si quelqu'un a édifié un ouvrage qui résiste au feu, il recevra une récompense. Par contre, si l'ouvrage est brûlé, son auteur perdra la récompense ; cependant lui-même sera sauvé, mais comme s'il avait passé à travers les flammes d'un incendie. Vous savez sûrement que vous êtes le temple de Dieu et que l'Esprit de Dieu habite en vous. Eh bien, si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu détruira le coupable. Car le temple de Dieu est saint, et c'est vous qui êtes son temple. Que personne ne se trompe lui-même: si l'un d'entre vous pense être sage du point de vue de ce monde, qu'il devienne fou afin d'être réellement sage. Car la sagesse à la manière de ce monde est une folie aux yeux de Dieu. En effet, l'Écriture déclare: "Dieu prend les sages au piège de leur propre ruse." Elle déclare aussi: "Le Seigneur connaît les pensées des sages, il sait qu'elles ne valent rien." Ainsi, personne ne doit fonder sa fierté sur des hommes. Car tout vous appartient : Paul, Apollos ou Pierre, le monde, la vie, la mort, le présent ou l'avenir, tout est à vous ; mais vous, vous appartenez au Christ et le Christ appartient à Dieu¨. (1 Corinthiens 3:10-23)
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Pharos : un phare qui éclaire dans le noir et qui guide à bont port. Gloire au seigneur Jésus notre lumière.
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30/10/2006 19:47:21
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